Oasis de fraicheur
Dans le désert rude de cette vie
Il coule un ruisseau à nos pieds
Les oiseaux, partout, volètent colorés
En ton éden je suis.

Cet article a été publié le 17 novembre 2011 à 9:47 et est classé dans Odile, Poème, Poésie avec des tags Odile. Suivez toutes les réponses à cet article via le flux RSS 2.0.
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